SAYADA
Mots-clefs : manger, oriental



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Sayada (صيــادة) est une ville côtière de l'est de la Tunisie située à environ 15 kilomètres au sud de Monastir.
Rattachée au gouvernorat de Monastir, elle constitue une municipalité de 12 708 habitants. C'est le 25 avril 1966 que Sayada devient municipalité incluant également les villes de Lamta et Bouhjar puis chacune des 3 villes devient une municipalité indépendante en 1985.
D'après la légende, le nom de Sayada, qui signifierait « pêcheur » au féminin, viendrait du fait que c'est une femme (avec ses enfants), originaire de Moknine, qui aurait habité la première la région et vécu dans une habitation troglodyte.
Les monuments et vestiges qui s'y trouvent témoignent de son existence en tant qu'agglomération depuis un passé lointain. Cette agglomération a cependant été désertée pour des raisons encore inconnues mais qui pourraient être les mêmes que celles qui ont causé la désertion de la ville voisine de Leptus Minus (actuelle Lamta). Ainsi à l'ouest de Sayada (cité El Karaïa) est découvert un sarcophage en marbre alors qu'au sud de la ville (colline de Sidi Abdessalam) se trouvent plusieurs monuments à caractère romain (puits). En outre, de l'avis des archéologues, cette région recèle des vestiges de mosaïques non déterrées. Par ailleurs, les fouilles effectuées plus au sud (Soukrine) ont permis de découvrir une basilique chrétienne datant de l'époque romaine et tapissée de magnifiques tableaux de mosaïque ayant été déplacés pour être conservés (tout comme le sarcophage) au musée archéologique de Lamta.
Les activités économiques de la ville reposent essentiellement sur la pêche, l'artisanat et les industries manufacturières. La ville est desservie par la ligne ferroviaire du métro du Sahel reliant Sousse, Monastir et Mahdia et par la route régionale 92 reliant Monastir à Mahdia.
LEVER ET COUCHER DU SOLEIL A SAYADA LE MARCHE AUX POISSONS DE SAYADA Le festival national de la pêche de Sayada
D’abord, il s’agit d’un passage en force de l’amateurisme au professionnalisme, d’une artiste peu connue. Un passage qui se fait avec un grand éclat par une exposition personnelle. Sans avoir participé auparavant à des expositions collectives et sans avoir eu à bénéficier de l’appui d’un peintre de renommée, elle semble se frayer un chemin digne d’intérêt. Ensuite, ce sont la qualité de ses oeuvres et l’originalité de sa palette qui ont fait que cette exposition a été acquise en entier dès son vernissage et que le halo des projecteurs se braquent déjà sur le parcours de cette artiste à l’allure bohémienne.
Au fait, qui est Ikram M’henni? Titulaire d’une maîtrise en arts plastiques, celle poursuit ses études de mastère en esthétique contemporaine. Après des années de recherche et de travail laborieux, Ikram M’henni, déplace ses toiles des chevalets pour les cimaises des galeries.
L’exposition, composée de 26 tableaux, se présente comme une quête exploratrice de la géographie imaginaire du corps. La mise en évidence de ce avec quoi le corps est constamment croisé, " tramé " devrait nous permettre d’en appréhender la texture charnelle, temporelle, imaginaire et sociale. Cherchant le corps, on ne rencontre jamais une enveloppe stable, aux contours fixes, mais des formes et des couleurs qui sans cesse, se télescopent, s’interpénètrent, procèdent à des adaptations, des réélaborations sociales et imaginaires. La mise à nu de la trame du corps, la déconstruction de cette représentation cardinale, n’est pour Ikram M’henni qu’une aventure qui finit par la rencontre de l’âme "nue". L’artiste, le fait par le biais d’une palette de couleurs qu’elle puise "en elle même, avec un minimum de tons qui réveillent "la lumière plastique".
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En effet, l’intitulé de l’exposition, "Comme si je me voyais", est un indice qui nous laisse penser que le peintre a poussé à l’extrême sa présence dans l’œuvre, mettant en jeu son corps qui devient lui-même support de l’œuvre. Déjà dans les années soixante, les actionnistes viennois ont eux aussi poussé très loin la pratique des happenings, mettant en scène leur propre corps dans le cadre de pratiques extrêmes mêlant parfois violence, souffrance et sexualité. Si l’art pour eux a un caractère libératoire, et agit en tant qu’abréaction d’effets et de représentations violentes, il n’en est pas de même -heureusement-pour M’henni en dépit de la consonance mystique, évidente dans ses œuvres.
L’artiste qui s’insurge contre le manque de dimension contemplative propre à notre époque, met ici en scène des figures spirituelles difficilement représentables, comme celles qui hantèrent la représentation picturale en Occident pendant des siècles. Cette représentation est poussée ici aux confins de l’infigurable, et l’image à la limite de la dématérialisation. Le spectateur est invité à une expérience de tous les sens, remettant en cause la perception et ses lois. Le temps semble s’allonger dans la durée des actions qui se prolongent. Formes et couleurs se confondent dans un espace qui abolit les limites entre les choses. Le visible est menacé par l’invisible, l’obscurité rongeant à chaque instant la lumière. La tension émotionnelle, véhiculée par le son, explose au moment de l’apparition des corps propulsés hors de la lumière générée par les couleurs chaudes ou engloutis en elle. Rien ne reste, tout bouge inlassablement et l’image aussitôt formée rentre dans le processus de sa disparition.
Création, naissance, mort, élévation, vie, sont les éléments forts des œuvres scandés par le titre. Ces dernières qui, voulant libérer chez le spectateur les effets refoulés, sont de l’ordre de la catharsis.La composition et le cadrage démontrent que l’artiste est consciente des éléments de ses toiles, décide de leur importance, relève et façonne avec eux un sens d’ordre et d’harmonie. La palette de l’artiste dénote d’une exploitation judicieuses des couleurs et expose ses particularités tels cette répartition équilibrée sur la toile et l’harmonie et le contraste des effets que l’artiste a voulu réaliser. Dans sa totalité, l’exposition exprime une idée en rapport avec le "nu" en utilisant des symboles. De ce fait, les toiles "synthétiques" dégagent des sens aux diverses représentations qui n’acquièrent leurs significations que par ce caractère symbolique. Le travail d’Ikram M’henni suggère des préoccupations symboliques où l’être humain, avec ses rapports énigmatiques et magiques avec la mort et l’érotisme, est au cœur même des toiles. Certes, c’est surtout la femme qui est le modèle idéal, choisi par l’artiste pour incarner la pureté, l’impénétrabilité, la beauté idéale, la vertu, la sensualité et la sexualité, mais Ikram M’henni est surtout attirée par le mystérieux, l’étrange, le fantastique, les zones d’ombre et les correspondances entre le visible et l’invisible.
C.B.N : "La Presse de Tunisie"
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Sayada constitue l’une des banlieues de Liptis Minor (LAMTA) qui date de l'ère Romaine et Carthaginoise. Elle a été peuplée à partir de 1400. Les maisons modernes ont été construites dans le style Andalou depuis 1800.
-1400 : parution des premières habitations.
-1600 : construction de la Kasbah.
-1800 : construction des maisons autour de la kasbah.
-1900 : Sayada s’agrandit.
Evolution de la population et de l’habitat
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Vers le XIXéme |
Milieu du Siècle |
En |
1884 |
En 1956 |
En |
1976 |
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population |
Maisons |
Popul. |
Mais. |
Popul. |
Popul. |
Logements |
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266 |
140 |
1285 |
182 |
4898 |
7959 |
1542 |
La population de Sayada est actuellement de 12 708 habitants et de 3648 logements (source INS 2004)
Le taux de scolarisation des enfants entre 6 et 14 ans est de 97.8 %.
Le taux d’étudiants entre 19 et 24 ans en enseignement supérieur est de 20.6%
Le taux de chômage des personnes entre 18 et 59 ans est de 6.7 %.
Le taux de réussite à l’examen de baccalauréat pour l’année 2007 est de 77 % (meilleur taux du Gouvernorat de Monastir)
Le Chaykh était en 1860 Ali BEN Khalifa Moussa.
-selon Despois, l’origine du village ne remontait qu’à 500 ans et son fondateur serait un personnage religieux venu du Maroc.
-selon d’autres Sayada, signifie "pêcheur au féminin", la légende raconte que ce nom vient du fait qu'une jeune veuve originaire de Moknine (avec ses enfants) a habité la première la région et a vécu dans une maison creusée dans la roche.
Nombre de lieux vénères avant 1950 : une mosquée principale et deux marabouts
LEVER ET COUCHER DU SOLEIL A SAYADA
LE MARCHE AUX POISSONS DE SAYADA
Le festival national de la pêche de Sayada
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Indicateur : Population, ménages et logements |
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| Gouvernorat: Monastir | |||||||||||
| Délégation : Sayada-Lamta Bou-Hjar | |||||||||||
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| Secteurs | Population | Ménages | Logements | ||||||||
| Masculin | Féminin | Total | |||||||||
| Sayada Est | 3045 | 3231 | 6276 | 1453 | 1841 | ||||||
| Sayada Ouest | 3103 | 3329 | 6432 | 1377 | 1807 | ||||||
| Lamta | 2588 | 2820 | 5408 | 1254 | 1545 | ||||||
| Bou-hjar | 2357 | 2474 | 4831 | 991 | 1080 | ||||||
| Total délégation | 11093 | 11854 | 22947 | 5075 | 6273 | ||||||
| Date de mise à jour: 17/03/2006 | |||||||||||
| Source : Institut National de la Statistique (RGPH 2004) | |||||||||||
Mes remerciements les plus sincères à Monsieur Habib M’henni, Monsieur Majed Khodja Monsieur Hassen Dhaker, mon père Abdelfattah Mhenni et mon cousin Mohamed Ali pour ces infos.
Si vous avez des photos en noir et blanc n'hésitez pas à me les envoyer à : a.mhenni@wanadoo.fr
photo chez : http://eurodyle.skyrock.com/
Au milieu c'est moi SOUID MOHAMED le premier ingénieur de Sayada,
Actuellement je suis directeur à l'Agence de Protection et d'Aménagement du Littoral en Tunisie
A gauche c'est mon père feu Haj
Sadok Souid qui des sayadiens n'a pas été circoncisé par lui?
A droite c'est Cheikh KHERALLAH (le père de mohamed Naçeur) ce
monsieur m'adorait, il voyait en moi l'enfant le plus serviable et le plus dynamique surtout que j'étais toujour le premier en classe.
J’ai oublie de vous dire que lorsque je changeais le bandage pour le garçon circoncis généralement sa mère me donnait un oeuf fraîchement bouilli et parfois un café au chocolat et bien sur « daaouet khir » Je me sentais très bien à Sayada.
PIZZERIA "MALIKA" A SAYADA
les Meilleures PIZZAS de SAYADA
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Il y a au moins 4 PUBLINETS à SAYADA
Il y a au moins 30 épiceries à Sayada, celle-ci c'est "EL FERDAOUS" avec le célèbre Makram
Pharmacie de nuit
Pharmacie de jour
Coiffeur à l'ancienne, notre cher ami Mohamed ISSA
Un Chapatie Moderne de nuit :-)
Teg-Neg un homme controversé certains le considèrent comme le fou du village d'autres comme le philosophe négationniste. Pour Teg-Neg la fin du monde c’est pas demain c’était hier. Quand, je lui ai demandé s’il voulait passer un message, il a répondu «dis au Docteur que mes pneus sont à plat » en arabe « lajali tfechooo !! » probablement il faisait allusion au mal de jambes qu’il a. Et de conclure : c'est aberrant comment les gents ont-ils peur de la mort alors qu'ils sont déja morts. Teg-Neg