Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /2008 15:56

SAYADA

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Mots-clefs : manger, oriental

LE RESTAURANT "DAR EL HOUT" A SAYADA Le meilleurs restaurant du Sahel avec un grand Chef "Khaled DIMASSI" Vue extérieure du restaurant Sayada (صيــادة) est une ville côtière de l'est de la Tunisie située à environ 15 kilomètres au sud de Monastir. www.sayada.org Avenue de la Liberté - Route Touristique Sayada Tél.: 73 431 210 GSM 22 799 310 Khaled DIMASSI



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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /2008 12:25

Sayada (صيــادة) est une ville côtière de l'est de la Tunisie située à environ 15 kilomètres au sud de Monastir.

Rattachée au gouvernorat de Monastir, elle constitue une municipalité de 12 708 habitants. C'est le 25 avril 1966 que Sayada devient municipalité incluant également les villes de Lamta et Bouhjar puis chacune des 3 villes devient une municipalité indépendante en 1985.

D'après la légende, le nom de Sayada, qui signifierait « pêcheur » au féminin, viendrait du fait que c'est une femme (avec ses enfants), originaire de Moknine, qui aurait habité la première la région et vécu dans une habitation troglodyte.

Les monuments et vestiges qui s'y trouvent témoignent de son existence en tant qu'agglomération depuis un passé lointain. Cette agglomération a cependant été désertée pour des raisons encore inconnues mais qui pourraient être les mêmes que celles qui ont causé la désertion de la ville voisine de Leptus Minus (actuelle Lamta). Ainsi à l'ouest de Sayada (cité El Karaïa) est découvert un sarcophage en marbre alors qu'au sud de la ville (colline de Sidi Abdessalam) se trouvent plusieurs monuments à caractère romain (puits). En outre, de l'avis des archéologues, cette région recèle des vestiges de mosaïques non déterrées. Par ailleurs, les fouilles effectuées plus au sud (Soukrine) ont permis de découvrir une basilique chrétienne datant de l'époque romaine et tapissée de magnifiques tableaux de mosaïque ayant été déplacés pour être conservés (tout comme le sarcophage) au musée archéologique de Lamta.

 

Les activités économiques de la ville reposent essentiellement sur la pêche, l'artisanat et les industries manufacturières. La ville est desservie par la ligne ferroviaire du métro du Sahel reliant Sousse, Monastir et Mahdia et par la route régionale 92 reliant Monastir à Mahdia.

 

Tradition et Artisanat

LA VIEILLE VILLE DE SAYADA

LEVER ET COUCHER DU SOLEIL A SAYADA

LE MARCHE AUX POISSONS DE SAYADA

SAYADA le port de pêche

Sayada sur la Carte avec Zoom 

Habitation troglodyte 

Un mariage à Sayada

Une fête de circoncision 

La pêche à la ligne

Le festival national de la pêche de Sayada

La Mairie

Maisons traditionnelles

 

 

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Jeudi 3 janvier 2008 4 03 /01 /2008 09:29

Ikram M'henni originaire de Sayada 

Enigme et Magie

 

Le hasard a voulu que la première exposition personnelle de la peintre Ikram M'henni, soit celle qui clôture l'année 2006 pour la galerie d'Art Espace Bouabana. C'est une exposition qui fait couler beaucoup d'encre depuis son vernissage, jeudi 14 décembre.

D’abord, il s’agit d’un passage en force de l’amateurisme au professionnalisme, d’une artiste peu connue. Un passage qui se fait avec un grand éclat par une exposition personnelle. Sans avoir participé auparavant à des expositions collectives et sans avoir eu à bénéficier de l’appui d’un peintre de renommée, elle semble se frayer un chemin digne d’intérêt. Ensuite, ce sont la qualité de ses oeuvres et l’originalité de sa palette qui ont fait que cette exposition a été acquise en entier dès son vernissage et que le halo des projecteurs se braquent déjà sur le parcours de cette artiste à l’allure bohémienne.

 

Au fait, qui est Ikram M’henni? Titulaire d’une maîtrise en arts plastiques, celle poursuit ses études de mastère en esthétique contemporaine. Après des années de recherche et de travail laborieux, Ikram M’henni, déplace ses toiles des chevalets pour les cimaises des galeries.

 

L’exposition, composée de 26 tableaux, se présente comme une quête exploratrice de la géographie imaginaire du corps. La mise en évidence de ce avec quoi le corps est constamment croisé, " tramé " devrait nous permettre d’en appréhender la texture charnelle, temporelle, imaginaire et sociale. Cherchant le corps, on ne rencontre jamais une enveloppe stable, aux contours fixes, mais des formes et des couleurs qui sans cesse, se télescopent, s’interpénètrent, procèdent à des adaptations, des réélaborations sociales et imaginaires. La mise à nu de la trame du corps, la déconstruction de cette représentation cardinale, n’est pour Ikram M’henni qu’une aventure qui finit par la rencontre de l’âme "nue". L’artiste, le fait par le biais d’une palette de couleurs qu’elle puise "en elle même, avec un minimum de tons qui réveillent "la lumière plastique".

 

 

 

 

Photo : Koutheïr KHANCHOUCH

 

 

 

 

 

 

 

En effet, l’intitulé de l’exposition, "Comme si je me voyais", est un indice qui nous laisse penser que le peintre a poussé à l’extrême sa présence dans l’œuvre, mettant en jeu son corps qui devient lui-même support de l’œuvre. Déjà dans les années soixante, les actionnistes viennois ont eux aussi poussé très loin la pratique des happenings, mettant en scène leur propre corps dans le cadre de pratiques extrêmes mêlant parfois violence, souffrance et sexualité. Si l’art pour eux a un caractère libératoire, et agit en tant qu’abréaction d’effets et de représentations violentes, il n’en est pas de même -heureusement-pour M’henni en dépit de la consonance mystique, évidente dans ses œuvres.

 

 

 

L’artiste qui s’insurge contre le manque de dimension contemplative propre à notre époque, met ici en scène des figures spirituelles difficilement représentables, comme celles qui hantèrent la représentation picturale en Occident pendant des siècles. Cette représentation est poussée ici aux confins de l’infigurable, et l’image à la limite de la dématérialisation. Le spectateur est invité à une expérience de tous les sens, remettant en cause la perception et ses lois. Le temps semble s’allonger dans la durée des actions qui se prolongent. Formes et couleurs se confondent dans un espace qui abolit les limites entre les choses. Le visible est menacé par l’invisible, l’obscurité rongeant à chaque instant la lumière. La tension émotionnelle, véhiculée par le son, explose au moment de l’apparition des corps propulsés hors de la lumière générée par les couleurs chaudes ou engloutis en elle. Rien ne reste, tout bouge inlassablement et l’image aussitôt formée rentre dans le processus de sa disparition.

 

 

 

Création, naissance, mort, élévation, vie, sont les éléments forts des œuvres scandés par le titre. Ces dernières qui, voulant libérer chez le spectateur les effets refoulés, sont de l’ordre de la catharsis.La composition et le cadrage démontrent que l’artiste est consciente des éléments de ses toiles, décide de leur importance, relève et façonne avec eux un sens d’ordre et d’harmonie. La palette de l’artiste dénote d’une exploitation judicieuses des couleurs et expose ses particularités tels cette répartition équilibrée sur la toile et l’harmonie et le contraste des effets que l’artiste a voulu réaliser. Dans sa totalité, l’exposition exprime une idée en rapport avec le "nu" en utilisant des symboles. De ce fait, les toiles "synthétiques" dégagent des sens aux diverses représentations qui n’acquièrent leurs significations que par ce caractère symbolique. Le travail d’Ikram M’henni suggère des préoccupations symboliques où l’être humain, avec ses rapports énigmatiques et magiques avec la mort et l’érotisme, est au cœur même des toiles. Certes, c’est surtout la femme qui est le modèle idéal, choisi par l’artiste pour incarner la pureté, l’impénétrabilité, la beauté idéale, la vertu, la sensualité et la sexualité, mais Ikram M’henni est surtout attirée par le mystérieux, l’étrange, le fantastique, les zones d’ombre et les correspondances entre le visible et l’invisible.

 

 

 

C.B.N : "La Presse de Tunisie"

 

 

 

Par mhenni - Publié dans : a.mhenni
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Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /2007 12:54

 

Sayada constitue l’une des banlieues de Liptis Minor (LAMTA) qui date de l'ère Romaine et Carthaginoise. Elle a été peuplée à partir de 1400. Les maisons modernes ont été construites dans le style Andalou depuis 1800.

 

-1400 : parution des premières habitations.

-1600 : construction de la Kasbah.

-1800 : construction des maisons autour de la kasbah.

-1900 : Sayada s’agrandit.

 

Evolution de la population et de l’habitat

 

Vers le

XIXéme

Milieu du

Siècle

      En

1884

En 1956

En

1976

population

Maisons

Popul.

Mais.

Popul.

Popul.

Logements

266

140

1285

182

4898

7959

1542

 

La population de Sayada est actuellement de 12 708 habitants  et de 3648 logements (source INS 2004)

Le taux de scolarisation des enfants entre 6 et 14 ans est de 97.8 %.

Le taux d’étudiants entre 19 et 24 ans en enseignement supérieur est de 20.6%  

Le taux de chômage des personnes entre 18 et 59 ans est de 6.7 %.

Le taux de réussite à l’examen de baccalauréat pour l’année 2007 est de 77 % (meilleur taux du Gouvernorat de Monastir)

 

Le Chaykh était en 1860 Ali BEN Khalifa Moussa.

 

-selon Despois, l’origine du village ne remontait qu’à 500 ans et son fondateur serait un personnage religieux venu du Maroc.

 

-selon d’autres Sayada, signifie "pêcheur au féminin", la légende raconte que ce nom vient du fait qu'une jeune veuve originaire de Moknine (avec ses enfants) a habité la première la région et a vécu  dans une maison creusée dans la roche.

 

 

Nombre de lieux vénères avant 1950 : une mosquée principale et deux marabouts 

Tradition et Artisanat

LA VIEILLE VILLE DE SAYADA

LEVER ET COUCHER DU SOLEIL A SAYADA

LE MARCHE AUX POISSONS DE SAYADA

SAYADA le port de pêche

Sayada sur la Carte avec Zoom 

Habitation troglodyte 

Un mariage à Sayada

Une fête de circoncision 

La pêche à la ligne

Le festival national de la pêche de Sayada

La Mairie

Maisons traditionnelles

 

 

 

Indicateur : Population, ménages et logements

Gouvernorat: Monastir
 
Délégation : Sayada-Lamta Bou-Hjar
 
 
 
 
Secteurs Population Ménages Logements
Masculin Féminin Total
Sayada Est 3045 3231 6276 1453 1841
Sayada Ouest 3103 3329 6432 1377 1807
Lamta 2588 2820 5408 1254 1545
Bou-hjar 2357 2474 4831 991 1080
Total délégation 11093 11854 22947 5075 6273
Date de mise à jour: 17/03/2006
Source : Institut National de la Statistique (RGPH 2004)

 

        

 Mes remerciements les plus sincères à Monsieur Habib M’henni, Monsieur Majed Khodja Monsieur Hassen Dhaker,  mon père Abdelfattah Mhenni et mon cousin Mohamed Ali pour ces infos.

Si vous avez des photos en noir et blanc n'hésitez pas à me les envoyer à : a.mhenni@wanadoo.fr

photo chez : http://eurodyle.skyrock.com/

       

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Au milieu c'est moi SOUID MOHAMED le premier ingénieur de Sayada,
Actuellement je suis directeur à l'Agence de Protection et d'Aménagement du Littoral en Tunisie
A gauche c'est mon père feu Haj Sadok  Souid qui des sayadiens n'a pas été circoncisé par lui?
A droite c'est Cheikh KHERALLAH (le père de mohamed Naçeur) ce monsieur m'adorait, il voyait en moi l'enfant le plus serviable et le plus dynamique surtout que j'étais toujour le premier en classe.

J’ai oublie de vous dire que lorsque je changeais le bandage pour le garçon circoncis généralement sa mère me donnait un oeuf fraîchement bouilli et parfois un café au chocolat et bien sur « daaouet khir » Je me sentais très bien à Sayada.

 



une photos envoyée par Bouslama Mohamed de sayada
Par Adel Mhenni - Publié dans : voyage sayada
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Mercredi 8 août 2007 3 08 /08 /2007 16:18




PIZZERIA "MALIKA" A SAYADA

les Meilleures PIZZAS  de SAYADA

L’électroménager chez  Monsieur Kamel  KRIFA n° tél : 00 216 97 317 069

Il y a au moins 4 PUBLINETS à  SAYADA

Il y a au moins 30 épiceries à Sayada, celle-ci c'est  "EL FERDAOUS" avec le célèbre Makram

 

Pharmacie de nuit

Pharmacie de jour

Coiffeur à l'ancienne, notre cher ami Mohamed ISSA

Un Chapatie Moderne de nuit :-)

LE CAFE DES REVES
 
EL HDAB
 

 

Teg-Neg un homme controversé certains le considèrent  comme le fou du village d'autres comme le philosophe négationniste. Pour Teg-Neg  la fin du monde c’est pas demain c’était hier. Quand, je lui ai demandé s’il voulait passer un message, il a répondu «dis au Docteur que mes pneus sont à plat  » en arabe « lajali tfechooo !! » probablement il faisait allusion au mal de jambes qu’il a. Et de conclure : c'est aberrant comment les gents ont-ils peur de la mort alors qu'ils sont déja morts. Teg-Neg

 

 

 

Par mhenni - Publié dans : a.mhenni
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