a.mhenni

Vendredi 2 mai 2008 5 02 /05 /2008 17:12

 

Me revoilà pour la troisième  édition du « Reportage Photos Sayada juillet 2007 ».

Cette fois-ci  j’ai fait beaucoup de rencontres, notamment avec Monsieur Habib Mhenni Président de l’Association de Sauvegarde de la vieille ville de Sayada et Architecte qui a préparé un mémoire de fin d’études en France 1979 portant sur la vieille ville de sayada.

 

Une occasion formidable pour faire le point et voir ce qui a changé 30 ans après.

 

Appareil photo dans une main et les vieux dessins dans l’autre main guidé par Monsieur Habib Mhenni.

 

Nous avons vu des belles et anciennes portes se faire démolir, j’espère au moins qu’elles seraient restaurées dans le même style, parce que démolir notre patrimoine, c’est effacer nos origines et notre histoire commune.

Mais le moral  est vite remonté quand nous avons vu une nouvelle construction avec une nouvelle porte à l’ancienne et qui a su garder l’architecture typique de Sayada.

 

 

Malheureusement je n’ai pas osé frapper aux portes pour entrer à l’intérieure de leur demeure et voir s’ils ont bien gardé le vieux style d’antan.

 

 

  

 

 

 

 

Certes je ne suis pas un expert dans le domaine mais les résultats sont là, beaucoup de maisons sont démolies et rebâties en moderne avec des balcons qui débordent sur les ruelles et des fenêtres en aluminium, je ne suis pas contre la modernité mais nous pouvons êtres modernes en gardant un charme authentique : les couleurs, bleus et blanches, les contours des portes ornées de frises de couleur ocre …des Skifa, Wist-Dar, Makzen, Doukana, Marfaa, Mokfia, El Majel etc… mais pas seulement des maisons mais également les ateliers de tissage les vieilles huileries les fours à Tabouna etc…

 

Enfin, avant d’épiloguer cette édition je me dois de vous faire part de deux citations qui m’ont fait énormément plaisir.  

La première parue dans le roman de la célèbre Isabelle EBERHARD (1877-1904) qui a visité la Tunisie en  1898 et qui a écrit en visitant Sayada: « les filles de Sayada sont réputées dans tout le sahel pour leur beauté ».

La deuxième, vient d’un talentueux reporter du journal tunisien "La Presse": Tahar Ayachi. Il a visité Sayada et a écrit dans l’une de ses rubriques intitulée "'Vadrouilles" : «  Sayada est le miel de la terre ». Personnellement j’en suis convaincu et pour cause ! ...

 

 

Je vous embrasse chèrs Ouleds Bledi et surtout éviter de démolir SVP.

 

 

 

 

Adel  M’HENNI

Diplômé de OIC Okinawa / Japon

a.mhenni@wanadoo.fr 

 Visitez aussi les reportages de 2006 et 2007

Sayada été 2006

Sayada 2005

 

 

 

 

Bonne nouvelle : Il y aura l'aménagement de la place Morjana de l'environnement à partir de l'année prochaine et également la situation environnementale de l'oued sakli qui fera l'objet prochainement d'une étude pour son assainissement et son aménagement.


NB : Savez vous que le feuilleton TV de la 2éme quinzaine du mois de Ramadon 2007 « Ellayali El Bidh » Les nuits blanches sur Canal 7 est de notre illustre universitaire Rafika Boujday originaire de Sayada. N’est-ce pas là un autre motif  de fierté pour notre ville.

 

  Ellayali El Bidh

 

 

 

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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /2008 12:25

Sayada (صيــادة) est une ville côtière de l'est de la Tunisie située à environ 15 kilomètres au sud de Monastir.

Rattachée au gouvernorat de Monastir, elle constitue une municipalité de 12 708 habitants. C'est le 25 avril 1966 que Sayada devient municipalité incluant également les villes de Lamta et Bouhjar puis chacune des 3 villes devient une municipalité indépendante en 1985.

D'après la légende, le nom de Sayada, qui signifierait « pêcheur » au féminin, viendrait du fait que c'est une femme (avec ses enfants), originaire de Moknine, qui aurait habité la première la région et vécu dans une habitation troglodyte.

Les monuments et vestiges qui s'y trouvent témoignent de son existence en tant qu'agglomération depuis un passé lointain. Cette agglomération a cependant été désertée pour des raisons encore inconnues mais qui pourraient être les mêmes que celles qui ont causé la désertion de la ville voisine de Leptus Minus (actuelle Lamta). Ainsi à l'ouest de Sayada (cité El Karaïa) est découvert un sarcophage en marbre alors qu'au sud de la ville (colline de Sidi Abdessalam) se trouvent plusieurs monuments à caractère romain (puits). En outre, de l'avis des archéologues, cette région recèle des vestiges de mosaïques non déterrées. Par ailleurs, les fouilles effectuées plus au sud (Soukrine) ont permis de découvrir une basilique chrétienne datant de l'époque romaine et tapissée de magnifiques tableaux de mosaïque ayant été déplacés pour être conservés (tout comme le sarcophage) au musée archéologique de Lamta.

 

Les activités économiques de la ville reposent essentiellement sur la pêche, l'artisanat et les industries manufacturières. La ville est desservie par la ligne ferroviaire du métro du Sahel reliant Sousse, Monastir et Mahdia et par la route régionale 92 reliant Monastir à Mahdia.

 

Tradition et Artisanat

LA VIEILLE VILLE DE SAYADA

LEVER ET COUCHER DU SOLEIL A SAYADA

LE MARCHE AUX POISSONS DE SAYADA

SAYADA le port de pêche

Sayada sur la Carte avec Zoom 

Habitation troglodyte 

Un mariage à Sayada

Une fête de circoncision 

La pêche à la ligne

Le festival national de la pêche de Sayada

La Mairie

Maisons traditionnelles

 

 

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Jeudi 3 janvier 2008 4 03 /01 /2008 09:29

Ikram M'henni originaire de Sayada 

Enigme et Magie

 

Le hasard a voulu que la première exposition personnelle de la peintre Ikram M'henni, soit celle qui clôture l'année 2006 pour la galerie d'Art Espace Bouabana. C'est une exposition qui fait couler beaucoup d'encre depuis son vernissage, jeudi 14 décembre.

D’abord, il s’agit d’un passage en force de l’amateurisme au professionnalisme, d’une artiste peu connue. Un passage qui se fait avec un grand éclat par une exposition personnelle. Sans avoir participé auparavant à des expositions collectives et sans avoir eu à bénéficier de l’appui d’un peintre de renommée, elle semble se frayer un chemin digne d’intérêt. Ensuite, ce sont la qualité de ses oeuvres et l’originalité de sa palette qui ont fait que cette exposition a été acquise en entier dès son vernissage et que le halo des projecteurs se braquent déjà sur le parcours de cette artiste à l’allure bohémienne.

 

Au fait, qui est Ikram M’henni? Titulaire d’une maîtrise en arts plastiques, celle poursuit ses études de mastère en esthétique contemporaine. Après des années de recherche et de travail laborieux, Ikram M’henni, déplace ses toiles des chevalets pour les cimaises des galeries.

 

L’exposition, composée de 26 tableaux, se présente comme une quête exploratrice de la géographie imaginaire du corps. La mise en évidence de ce avec quoi le corps est constamment croisé, " tramé " devrait nous permettre d’en appréhender la texture charnelle, temporelle, imaginaire et sociale. Cherchant le corps, on ne rencontre jamais une enveloppe stable, aux contours fixes, mais des formes et des couleurs qui sans cesse, se télescopent, s’interpénètrent, procèdent à des adaptations, des réélaborations sociales et imaginaires. La mise à nu de la trame du corps, la déconstruction de cette représentation cardinale, n’est pour Ikram M’henni qu’une aventure qui finit par la rencontre de l’âme "nue". L’artiste, le fait par le biais d’une palette de couleurs qu’elle puise "en elle même, avec un minimum de tons qui réveillent "la lumière plastique".

 

 

 

 

Photo : Koutheïr KHANCHOUCH

 

 

 

 

 

 

 

En effet, l’intitulé de l’exposition, "Comme si je me voyais", est un indice qui nous laisse penser que le peintre a poussé à l’extrême sa présence dans l’œuvre, mettant en jeu son corps qui devient lui-même support de l’œuvre. Déjà dans les années soixante, les actionnistes viennois ont eux aussi poussé très loin la pratique des happenings, mettant en scène leur propre corps dans le cadre de pratiques extrêmes mêlant parfois violence, souffrance et sexualité. Si l’art pour eux a un caractère libératoire, et agit en tant qu’abréaction d’effets et de représentations violentes, il n’en est pas de même -heureusement-pour M’henni en dépit de la consonance mystique, évidente dans ses œuvres.

 

 

 

L’artiste qui s’insurge contre le manque de dimension contemplative propre à notre époque, met ici en scène des figures spirituelles difficilement représentables, comme celles qui hantèrent la représentation picturale en Occident pendant des siècles. Cette représentation est poussée ici aux confins de l’infigurable, et l’image à la limite de la dématérialisation. Le spectateur est invité à une expérience de tous les sens, remettant en cause la perception et ses lois. Le temps semble s’allonger dans la durée des actions qui se prolongent. Formes et couleurs se confondent dans un espace qui abolit les limites entre les choses. Le visible est menacé par l’invisible, l’obscurité rongeant à chaque instant la lumière. La tension émotionnelle, véhiculée par le son, explose au moment de l’apparition des corps propulsés hors de la lumière générée par les couleurs chaudes ou engloutis en elle. Rien ne reste, tout bouge inlassablement et l’image aussitôt formée rentre dans le processus de sa disparition.

 

 

 

Création, naissance, mort, élévation, vie, sont les éléments forts des œuvres scandés par le titre. Ces dernières qui, voulant libérer chez le spectateur les effets refoulés, sont de l’ordre de la catharsis.La composition et le cadrage démontrent que l’artiste est consciente des éléments de ses toiles, décide de leur importance, relève et façonne avec eux un sens d’ordre et d’harmonie. La palette de l’artiste dénote d’une exploitation judicieuses des couleurs et expose ses particularités tels cette répartition équilibrée sur la toile et l’harmonie et le contraste des effets que l’artiste a voulu réaliser. Dans sa totalité, l’exposition exprime une idée en rapport avec le "nu" en utilisant des symboles. De ce fait, les toiles "synthétiques" dégagent des sens aux diverses représentations qui n’acquièrent leurs significations que par ce caractère symbolique. Le travail d’Ikram M’henni suggère des préoccupations symboliques où l’être humain, avec ses rapports énigmatiques et magiques avec la mort et l’érotisme, est au cœur même des toiles. Certes, c’est surtout la femme qui est le modèle idéal, choisi par l’artiste pour incarner la pureté, l’impénétrabilité, la beauté idéale, la vertu, la sensualité et la sexualité, mais Ikram M’henni est surtout attirée par le mystérieux, l’étrange, le fantastique, les zones d’ombre et les correspondances entre le visible et l’invisible.

 

 

 

C.B.N : "La Presse de Tunisie"

 

 

 

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Mercredi 8 août 2007 3 08 /08 /2007 16:18




PIZZERIA "MALIKA" A SAYADA

les Meilleures PIZZAS  de SAYADA

L’électroménager chez  Monsieur Kamel  KRIFA n° tél : 00 216 97 317 069

Il y a au moins 4 PUBLINETS à  SAYADA

Il y a au moins 30 épiceries à Sayada, celle-ci c'est  "EL FERDAOUS" avec le célèbre Makram

 

Pharmacie de nuit

Pharmacie de jour

Coiffeur à l'ancienne, notre cher ami Mohamed ISSA

Un Chapatie Moderne de nuit :-)

LE CAFE DES REVES
 
EL HDAB
 

 

Teg-Neg un homme controversé certains le considèrent  comme le fou du village d'autres comme le philosophe négationniste. Pour Teg-Neg  la fin du monde c’est pas demain c’était hier. Quand, je lui ai demandé s’il voulait passer un message, il a répondu «dis au Docteur que mes pneus sont à plat  » en arabe « lajali tfechooo !! » probablement il faisait allusion au mal de jambes qu’il a. Et de conclure : c'est aberrant comment les gents ont-ils peur de la mort alors qu'ils sont déja morts. Teg-Neg

 

 

 

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Mercredi 8 août 2007 3 08 /08 /2007 15:12

Tabouna & Poisson Méchoui à Sayada

Dans un grand récipient, verser la semoule le sel l'huile d'olive et levure fraiche

et mélanger avec les paumes des mains pour obtenir une pâte un peu épaisse.


Laisser la pâte reposer 30 minutes, puis façonner avec les mains en petites boules.

Préparer un feu de bois dans le four à Tabouna

Faire cuire 30 mn dans le four à tabouna

Vider le poisson et assaisonner le avec du thym, d’huile, de sel, Kamoun et harissa arabe.

Enrouler dans du papier aluminium et accrocher le avec un fil d’acier dans la Tabouna.

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